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Après le succès
de Final Fantasy VII, Square essaye un nouvel épisode
sur Psone.
Final Fantasy VIII se promet grandiose d'un point de vue graphique
mais l'histoire et le
gameplay perde un peu de leurs origines.

Final Fantasy VIII
est un chef-d'oeuvre car on nous entraîne toujours dans
un univers futuriste mais cette fois-ci avec des adolescents.
Squall, jeune homme imperturbable, travaille à la fac
de Balamb et rivalise avec un jeune homme du nom de Seifer.
Lors d'un combat d'entraînement,Seifer
triche en utilisant de la magie pour déstabiliser Squall
et lui inflige une coupure en plein milieu du visage. Squall
se resaisit et fait de même pour Seifer.
Puis vient l'examen pour être admis au Seed, société
ayant pour but de rétablir la paix dans le monde.
Mais lors de l'examen,
Squall découvre l'armée galbadienne en train
de remettre en activité la tour de Dollet pour diffuser
une quelconque émission. Puis Squall, suivit de Zell,
garçon encore très gamin spécialiste
du corps à corps avec un style "on fonce dans
le tas", puis de Selphie, jeune nouvelle qui était
avant d'arriver à Balamb à la fac de Trabia
et qui est assez timide, ils réusissent tous trois
leurs examens et sont donc admis dans le Seed.
Lors du bal, Squall danse avec une mystérieuse jeune
femme du nom de Linoa, qui le lâche soudainement.Puis
dès le lendemain, une première mission leurs
parvient: aider une société secrète du
nom des "Hiboux de la forêt" à réaliser
leur plan. Squall rencontre Linoa dans
leur base, qui n'est autre que la cheftaine du groupe...

Donc, voici quand
même un scénario riche avec moulte rebondissements.
Les matérias ont disparus pour laisser place aux magies
que l'on apprend grâce aux G-forces, nom donnés
au invocations.C'est tout simple: à la fin d'un combat,
on récolte des PDC (Points De Capacité). Cela
permet, après avoir choisi la capacité, d'apprendre
cette capacité.
Lorsque le nombre de
PDC est suffisant, le perso apprend cette capacité
qui lui donne plusieurs
possibilités comme de renforcer sa défense ou
bien de fabriquer des objets. On obtient les magies grâce
à des sources dissimulés un peu partout ou alors
de les voler aux adversaires. Les points de magies ont disparus,
ils ne reste que les nombres de magies que l'ont peut utiliser.
Au niveau des armes,on
ne les achète pas, on les améliore grâce
à des objets piqués à des monstres ou
en les fabriquant. On observe aussi les limites break, que
l'on déclenche quand les PV sont bas. Chaque persos
a sa propre limite: Squall peut utiliser différentes
attaques, Linoa fait appel à son chien Angel, Zell
utilise ses coups de poings, on peut donc créer sa
propre limite en appuyant sur les touches. Certaines limites
s'apprenent grâce à des magazines.

Au niveau des nouveautés,
on note un jeu de cartes. Le principe est simple: il suffit
grâce à des numéros de piquer les cartes
de l'adversaire. On a même la possibilité de
faire des combos.Dans le scénario, une bonne idée
a été trouvée: parfois, Squall s'endromira
ainsi que deux
autres persos. Ils seront projetés dans le passé
pour assisster à des scènes avec un soldat galbadien
et ses amis, Laguna avec Kiros et Ward. Sinon, les cinématiques
sont toujours aussi belles et les décors sont somptueux.
Les musiques sont dignes de ce nom et font honneur à
Square.

En conclusion, Final
Fantasy est évidemment un hit mais on regrette un système
de magies aussi
peu recherché.

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