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Final Fantasy 7 est
le premier opus de la série à sortir sur Playstation,
et est également celui qui marque la rupture avec Nintendo
(Square ne voulant pas développer sur cartouche). Et
pour un des premiers RPG sur Playstation, quel RPG ! Tout
d'abord, pour FF7, Square a fait de nombreux changements par
rapport aux épisodes précédents, en particulier
grâce au recrutement du jeune artiste-graphiste Tetsuya
Nomura (25 ans à l'époque).
En effet, fini le monde
médieval, heroîc-fantasy des précédents
épisodes (que l'on retrouvera pour FF9), et place au
monde futuriste de Nomura : Design des persos, des décors,
tout ce qui concerne les graphismes (en plus d'être
plus évolués, 32 bits oblige) est une rupture
totale. Bien entendu, au delà des graphismes, on retrouve
toute l'ambiance et le charme d'un Final Fantasy : Tout d'abord,
le scénario, est comme d'habitude trés bien
ficelé (les interactions entre persos sont bien étudiés,
ainsi que leurs histoires personelles.
Aeris et Tifa sont
trés réussies. Les rebondissements sont nombreux,
le rythme soutenu et bien sur, Sakaguchi ne se prive pas de
faire passer des messages persos dans le jeu : critique de
la globalisation, de la pollution de la nature...), la durée
de vie est plutôt longue si l'on inclue les nombreuses
quêtes secondaires (chocobos, casino, armes, fouilles
de trésors...), l'ambiance crée par la musique
de Nobuo Uematsu est toujours aussi merveilleuse : certains
thèmes sont vraiment géniaux (je pense aux thèmes
d'Aeris et de Tifa, celui des Turks, de la Shinra...). Les
combats n'ont également pas été oubliés
: C'est un système trés simple et stratégique
à la fois (c'est un des systèmes de combat que
je préfére) :
Les sorts magiques sont
contenus dans des materias (celles-ci sont trés nombreuses),
qui se placent dans des orifices sur les armes. Vous pouvez
associer différentes materias, ce qui vous permettra
par exemple d'attaquer tous les ennemis avec un sort, etc...
Chaque perso du jeu possède une arme, une protection
et un accessoire. Sur l'arme ainsi que sur la protection,
vous pouvez encastrer des materias. Les materias sont de 5
types et associées à une couleur : magique (vert,
les sorts habituels : feu, glace...), complémentaire
(bleu, permet par exemple d'attaquer tout les ennemis), de
commande (jaune, comme voler, double attaque...), de caractéristique
(rose, elles augmenteront vos caractéristiques), et
d'invocation (rouge). Selon l'arme ou la protection, le nombre
de materias encastrables changera, ainsi que la vitesse d'évolution
de celle-ci (pour passer au niveau suivant, qui augmentera
le pouvoir de la materia ; lorsque la materia a atteind le
niveau master, elle donne naissance à une autre materia
identique). Au total, il y a 82 materias différentes,
et je ne compte même pas les milliers de combinaisons
possibles... De même, le nombre d'accessoires est impressionnant
: 128 armes, 32 protections, 188 objets et accessoires divers...
ouf !

FF 7 est donc une rupture
avec les précédents Final Fantasy (relative
puisque un grand nombre d'éléments récurents
à la série sont présent) : changements
de support tout d'abord, ce qui implique un changement technique
(3D, 579 décors + beaux les uns que les autres, 370
ennemis, 77 écrans de combat, le tout sur 3 CD) mais
aussi changement de fond, puisque FF7 se rapproche de JDR
sur plateau avec ses multiples possibilités (comme
vous l'avez plus haut, elles sont quasi-infinies en combat)
et son interactivité (le nombre de mini-jeux est hallucinant
: wargame, course de chocobos, bataille navale, snowboard,
course à moto, arène de combat, élevage
de chocobos...).

Le
début de l'histoire :
Comme d'habitude, le
monde de Final Fantasy est imaginaire : ici, c'est un mélange
futuriste médiéval. Le monde est controlé
par une immense multinationale, la Shinra, qui pompe l'énergie
de la terre appellée la Mako afin d'augmenter encore
son pouvoir. Mais voila, les ressources terrestres ne sont
pas inépuisables, et un groupe de rebelles, Avalanche,
dirigé par Barett décide de faire sauter un
des réacteurs de Midgar, la mégalopole de la
planète. Pour l'y aider, il engage Clad, un mercenaire
qui ne se soucie pas des poblèmes de la terre, mais
plutôt de son salaire... Mais après l'explosion
du réacteur n°1, Clad va suivre Barett sous la
pression de Tifa, son amie d'enfance et pour sauver Aeris,
la marchande de fleurs aux mystérieux pouvoirs...

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